La concurrence entre les grandes firmes s’intensifie de jour en jour. Après Microsoft et Facebook sur le moteur de recherche que ce dernier entend mettre en place, voici que Microsoft lance des intimidations sur Valve à propos des marchés des consoles.

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Le fond des interventions de Microsoft, présentant quelques maladresses d’expressions, tourne autour de la toute nouvelle entrée de Valve sur les commercialisations des consoles de jeu. Le vice-président de la branche Entertainement Business de Microsoft, Phil Harison, ancien membre de Sony, brandit haut ses leçons en les divulguant à destination d’une Valve prête à subir le choc de la concurrence.

Message sur fond de conseil

Ayant passé plusieurs années de succès dans le domaine de la commercialisation des consoles, Microsoft entend faire rayonner sa philosophie de haute capacité et aptitude à gérer les instances commerciales et les relations avec les utilisateurs. Que par rapport aux expériences très riches acquises au cours de longues années de pratiques continues, Microsoft est bien placé pour dire que la conquête première des marchés des consoles n’est pas chose facile dans la mesure où l’occupation totale du terrain reste le principal objectif de chaque prétendant et acteur.

Pour s’exprimer d’une autre façon, Microsoft veut faire entendre à Valve qu’elle n’a pas les ressources suffisantes pour être un sérieux concurrent dans la vente des consoles. Certes, Valve dispose d’une rentabilité importante, mais ses capacités à donner un minimum de poids dans la concurrence sont encore très faibles.

Possible succès de Valve à petite échelle

Valve, et dans le cas général, toutes les firmes qui veulent porter leur savoir-faire dans le domaine de la commercialisation des consoles, peuvent au début, construire quelques recettes positives, en petites quantités, mais ce domaine- là demande beaucoup de temps d’exercices.

Il est impossible, dès le départ, d’avoir un vaste champ de succès qui ferait le prestige pour l’entreprise. Cette qualité est réservée à un nombre réduit d’entreprises qui sont capables de trouver les moyens de s’imposer. Car le problème n’est pas d’avoir beaucoup d’expériences sur les logiciels, beaucoup moins encore d’avoir une marque imposante, mais il faut surtout que la chaîne construite sur la duale production – vente soit bien solide en sens qu’aucune pénurie de stocks ne doit s’observer, et que parallèlement, tous les matériels doivent être vendus quel que soit leur nombre.

Il doit y avoir une continuité absolue entre l’acheminement des matériels venant des usines de constructions et la liquidation des stocks pour être vendus dans les marchés. La mobilisation d’un grand nombre d’employés pour assurer le bon fonctionnement de la chaîne est incontournable.

Or, Valve n’est pas encore en mesure de fournir une telle garantie, quand on regarde ses qualités actuelles.Tournure assez délicate
Phil Harrison termina ses entretiens en donnant une bonne impression sur l’avantage de l’arrivée de nombreux acteurs dans la commercialisation des consoles de jeu. Il affirma qu’il s’agit d’un terrain où tout le monde gagne. L’intérêt des utilisateurs sera porté à son enthousiasme, et la croissance sera toujours validée.