Google élargit ses champs d’action en se mettant de nouveau sur les rails pour conquérir de nouveaux espaces au-delà de ses frontières.

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Ses idées commerciales, sa volonté de faire parler la concurrence dans le marché, son statut de géant des services Internet, sa dimension mondiale, tout est réuni pour que la grande firme soit en position de force pour ouvrir de nouvelles occasions en atterrissant sur le sol européen. Et pour preuve, des accords seraient en tractations entre l’un des géants de l’Internet et les éditeurs de presse en France.
L’accord conclu entre Google et les éditeurs de presse en France toucherait un certain nombre de points qui figurent parmi les services les plus adaptés auxquels les internautes s’attendaient de voir. En premier lieu, la publicité où des pages réelles inaugurent les derniers ressorts des fabrications qui sortent des entreprises industrielles et commerciales et tous les objets de valeur qui doivent être fournis aux consommateurs afin qu’ils se lancent sur les achats.

En somme, la publicité, fer de lance des entreprises, incorpore tous les services offerts à destination des clients pour les informer des nouveaux produits de qualité des usines. La deuxième volée développée à l’issue de cet accord serait une enveloppe commerciale en vue de nouer les deux parties, c’est-à-dire Google et les éditeurs français, pour établir des relations commerciales sur les produits internet de la grande firme.

Enfin, une troisième volée concernerait l’ouverture d’une revue publicitaire sur la plate-forme Adsense de Google. Cette partie impliquerait Google à définir un portail d’accueil sur son plate-forme afin que les éditeurs français puissent imbriquer leurs traces dans cette page.

Ferme proposition de Google

L’échéance des négociations est fixée vers la fin du mois de Janvier 2013. Les deux parties devraient parvenir à la signature de l’accord final afin de concrétiser le terrain d’entente. D’après les renseignements fournis par le journal Le Monde, Google mettrait à l’épreuve la grosse somme de 50 millions d’euros pour la mise en œuvre des services définis par l’accord.

La grande firme n’a pas hésité à s’élancer dans un débat accentué afin de conquérir le nouveau champ d’actions. Ses possibilités financières mais surtout ses capacités et ressources en tant que grande firme de l’internet, lui permettent de propulser des idées substantielles qui viennent finaliser l’accord.

Mais il semble que l’offre aurait été repoussée par les représentants des éditeurs pour la simple raison que cette somme ne couvrirait que le seul achat d’un espace publicitaire. D’autres nécessités, allouées à des sommes énormes, devraient être prises en compte, afin de trouver un équilibre entre l’engagement de Google et les espaces d’intervention qui doivent être mis en place.

Intervention de l’Etat français

De par sa dimension internationale, l’Etat français se trouve dans l’obligation de recourir à un entretien diplomatico- économique à Google. Il est représenté dans la table des négociations par un de ses médiateurs du nom de Marc Schwartz. Chose curieuse, le médiateur aurait démenti toutes les informations en affirmant que les termes de confidentialités ont été conclus entre les deux parties afin de liquider toutes fausses manipulations visant à nuire l’état d’avancement des négociations.

En cas d’échec, un dispositif fiscal permettrait de dénouer toute crise qui bloque la procédure. Cette décision est sortie de la première personnalité de la haute magistrature française.