L’informatique éco-responsable est une initiative industrielle qui rassemble des idées sur les techniques de l’information et de la communication avec de nombreuses recherches et des points de réflexions effectuées.

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La préoccupation sensible, ayant pour base de départ les centres d’exploitations informatiques, s’intéresse aux factures énergétiques qui augmentent à la puissance exponentielle chaque année. L’enjeu économique intégré au sein du système est un indicateur de croissance par rapport aux utilisations des énergies électriques par les ordinateurs et permet de statuer sur les formes d’interventions qui doivent être organisées et mises en place.

La consommation énergétique

L’informatique éco-responsable se donne des sujets de réflexions qui abordent les questions des consommations électriques des ordinateurs. Les matériels informatiques, par leur intense utilisation mais aussi par la conception même des appareils, affichent des dépenses énergétiques considérables.

Les connections à l’internet supportent une double dépense qui est au frais de l’utilisateur.D’un côté, les connexions elles-mêmes sont élevées et qui doivent être réglées dès que la séance est terminée. D’un autre côté, les coûts de l’électricité qui sont parfois exorbitants dans certains pays à dominance énergétique faible. Les pays en voie de développement subissent le poids des faiblesses des systèmes énergétiques qui provoquent un coût élevé d’énergie.

Pour mémoire et ne citer que cela, la consommation électrique des centres d’exploitations a doublé dans le monde de deux mille à deux mille cinq.

Des ressources non utilisées

Un autre point de réflexions de l’Informatique éco-responsable est l’utilisation des capacités installées dans les ordinateurs. Il est rare de voir que les puissances énergétiques inscrites sur les ordinateurs soient entièrement utilisées. Les ressources énergétiques électriques ne fonctionnent pas au maximum.

Les pertes énergétiques se font sous forme de dégagement de chaleur. Mais tout simplement l’appareil utilise moins d’énergie qu’indiquée dans la fiche technique. Le serveur, par exemple, présente un taux d’utilisation faible de trois pour cent seulement.

D’autres indicateurs annoncent un taux d’utilisation jusqu’à 10% pour les serveurs d’Intel. Un centre d’exploitation prévoit un taux d’utilisation moyenne de 56% seulement de son potentiel.

Des déchets obligatoires

Le dernier point de recherche de l’Informatique éco-responsable concerne la grande quantité de déchets rejetés. Les usines de fabrications électroniques seront confrontées à soixante-quinze millions de tonnes de déchets d’équipements électroniques en deux mille quatorze.

Les nuisances pour la vie humaine sont considérables puisque ces déchets sont capables d’émettre des gaz carboniques en grande quantité qui pourront affecter l’environnement. Des programmes de protection contre les effets nocifs de ces déchets sont entamés dès que les données sont connues.

Méthode affectée à la mise en œuvre

L’implication de l’informatique éco-responsable nécessite la prise de mesure des phénomènes physiques et de les aligner avec les modèles d’utilisations des équipements. Ces mesures doivent correspondre aux normes établies par l’ensemble des firmes de constructions.

Il est évident que les chiffres sur les mesures dépendent de chaque constructeur car il est fort possible que la logique commerciale entre en jeu. L’indicateur d’efficience énergétique, en anglais le Power Usage Effectiveness ou PUE, est le rapport entre la consommation totale en énergie d’un centre d’exploitation divisée par l’énergie effectivement utilisée des équipements informatiques.

Plus le PUE est petit, plus le centre est performant c’est–à- dire que ses matériels informatiques consomment plus d’énergie. En 2011, le HP EcoPOD devance tous les autres centres d’exploitation avec un PUE égal à 1.05.